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Ce qui nous pousse à trop manger
Êtes-vous de ceux qui finissent leur assiette par gourmandise ou qui ne peuvent dire non à une deuxième portion? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul à sortir de table le ventre trop plein. Bien que le corps possède des mécanismes de contrôle de la faim et de la satiété (se sentir rassasié) visant à maintenir un poids santé, plusieurs facteurs externes peuvent prendre le dessus.
Avant même de manger
La vue, l’odorat et même l’ouïe vous permettent de capter des stimuli qui évoquent des souvenirs antérieurs plaisants et, de façon inconsciente, déclenchent la sécrétion de dopamine. Dans le cerveau, ce neurotransmetteur a pour effet de stimuler le désir et la motivation pour manger un aliment. Il peut même nous amener à manger plus que nécessaire.
En effet, une étude a déjà observé la taille du repas de personnes ayant été exposées ou non à l’odeur de la pizza quelques minutes avant de manger. Résultat : celles qui ont été exposées au stimulus (l’odeur de pizza) ont mangé plus que les autres!
Partout, en tout temps
Nous sommes constamment stimulés par l’environnement alimentaire ; la nourriture est accessible en tout temps et à tous les coins de rue. Quand ce n’est pas un comptoir de collations ou des machines distributrices qui sollicitent notre attention, ce sont des publicités. Dans un tel contexte, il est difficile d’évaluer si la faim est réelle ou si elle est déclenchée par cet accès infini à la nourriture et à l’exposition constante à des stimuli.
| Il est impossible d’ignorer les publicités ; elles sont omniprésentes. Vous pouvez toutefois prendre conscience de l’impact de leur présence. La planification des repas peut aussi aider à ne pas se laisser tenter par toutes les occasions de manger. |
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Quand émotions riment avec collations!
Les aliments, principalement ceux dont on apprécie le goût et qui sont perçus comme étant « interdits », ont un effet réconfortant. Ils peuvent être consommés dans des situations de stress ou d’ennui pour leur effet sur le moral, plutôt que par faim.
Vous sentez-vous réellement soulagé lorsque vous mangez des aliments réconfort? Manger doit demeurer un plaisir. Il ne doit toutefois pas combler un manque émotif. Essayez de vous récompenser en vous accordant plutôt du temps pour faire une activité chouchou, ou changez-vous les idées en allant prendre l’air!
L’idée n’est toutefois pas de se priver au point de devenir obsédé par la tentation. Cela contribuerait davantage à vous faire surconsommer. Les aliments interdits sont plus attrayants non seulement parce qu’ils goûtent bon, mais parce qu’on s’en prive! Permettez-vous donc des gâteries occasionnelles, en quantité raisonnable. Les « rages » devraient ainsi être moins fréquentes.
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