![]() 20 mai 2008 Les effets bénéfiques potentiels du café La caféine fait partie de la famille des méthylxanthines (1,3,7-triméthylxanthine). La caféine est largement distribuée dans la nature. Présente dans le café, le thé, le chocolat, les boissons gazeuses et certaines boissons énergisantes, la caféine est la substance pharmacologique active la plus utilisée dans le monde et sa consommation remonte aux temps anciens. La caféine agit en stimulant la production de certains médiateurs du cerveau. Il en résulte une stimulation des systèmes nerveux central, cardiaque, pulmonaire et digestif ainsi qu’un accroissement du métabolisme de base. Plus récemment, la consommation de café a été associée à une réduction du risque de plusieurs maladies chroniques telles que le diabète de type 2, la maladie de Parkinson et certaines maladies hépatiques. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 31 mars 2008 Le gras corporel et les risques de cancer Plusieurs preuves scientifiques démontrent que le gras corporel est la cause de nombreux cancers. Lors du dernier congrès du Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer, qui avait lieu en novembre dernier, on a appris qu’une augmentation du gras corporel, pouvant se traduire par l’apparition de surpoids et d’obésité, est un facteur important qui accroît les risques de développer un cancer. Le maintien d’un poids optimal tout au long de la vie pourrait être l’un des principaux moyens de se protéger du cancer, tout en se défendant également contre plusieurs autres pathologies chroniques courantes. Parmi les outils anthropométriques permettant d’évaluer le poids corporel de l’individu et de mesurer les risques de cancer liés à la graisse abdominale, l’utilisation conjointe de l’indice de masse corporelle (IMC) et de la mesure du tour de taille (TT) s’avère être la méthode la plus efficace. Ces deux outils peuvent également servir à l’identification des risques liés au développement du diabète, des maladies cardiovasculaires ainsi que d’autres pathologies. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 25 janvier 2008 Juger les évidences scientifiques Quotidiennement, les médias font état des résultats « spectaculaires » d’une nouvelle étude scientifique. Cette information, parfois alarmante, pousse souvent la population à s’interroger sur le bien-fondé de ses choix de vie ou à se questionner sur les messages de santé publique véhiculés au cours des années. Devant cet état de choses, les professionnels de la santé se doivent d’être les chiens de garde de l’information scientifique diffusée au grand public. Par conséquent, c’est à nous qu’il incombe la responsabilité de communiquer les faits (données objectives), de les mettre en perspective et d’aider la population à déterminer de quelle manière ces résultats peuvent influencer leurs habitudes de vie. À cette fin, il est primordial de distinguer les différents types d’études scientifiques et de saisir leurs forces et leurs limites respectives. Pour lire le document au complet, téléchargez le document PDF. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 18 décembre 2007 Alcool et cancer : les dernières données L’alcool agit sur la santé comme un couteau à double tranchant : pris de façon modérée, l’alcool peut protéger contre les maladies coronariennes; mais une consommation élevée et prolongée entraîne des effets néfastes sur la santé. D’ailleurs, le lien entre l’alcool et la santé prend l’allure d’une courbe en J ou en U, c'est-à-dire que les effets néfastes augmentent de façon abrupte au-delà d’une certaine quantité ingérée. On connaît tous les effets néfastes de l’ingestion d’une grande quantité d’alcool sur le foie, le pancréas, la santé mentale, etc., mais ses effets sur d’autres pathologies comme le cancer sont moins connus. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 13 novembre 2007 Alimentation et cancer colorectal : le point Le risque de développer un cancer colorectal est influencé par des facteurs environnementaux et génétiques. Selon la Société canadienne du cancer, 55 % des nouveaux cas de cancer, hommes et femmes confondus, sont attribuables à 3 types particuliers de cancers par sexe. Chez l’homme, il s’agit du cancer de la prostate, du cancer du poumon et du cancer colorectal (qui représente 13,8 % des nouveaux cas). Chez la femme, il s’agit plutôt du cancer du sein, du cancer du poumon et du cancer colorectal (qui représente 12,2 % des nouveaux cas). Lire l'article complet (pour les membres seulement) 31 août 2007 le thé et le contrôle du poids Le thé est une boisson de plus en plus populaire. En moyenne, chaque Canadien en consomme 280 tasses par an. Ces données font que le thé se situe au quatrième rang des boissons les plus populaires au pays après l’eau, les boissons gazeuses et le café. Si on observe sa consommation mondiale, on constate que le thé est la boisson la plus consommée après l’eau. Compte tenu de sa fréquence de consommation, ses effets physiologiques potentiels pourraient avoir un impact significatif sur la santé de la population. Les effets à long terme d’un apport en catéchines, que l’on trouve dans le thé, ont été amplement étudiés, et quelques chercheurs suggèrent que le thé vert joue un rôle dans la régulation du poids corporel. Mais qu'en est-il vraiment? Lire l'article complet (pour les membres seulement) 29 juin 2007 La prise de suppléments d’antioxydants et les risques de mortalité Des études suggèrent que les nutriments ayant des propriétés antioxydantes, comme les vitamines C et E, et les caroténoïdes, tel que le bêta-carotène et le sélénium, pourraient prévenir la carcinogenèse et l’athérogénèse. Plusieurs membres de la communauté scientifique suggèrent qu’une supplémentation en antioxydants pourrait prévenir ou ralentir certaines maladies, notamment les maladies cardio-vasculaires, et réduire l’oxydation du cholestérol LDL. De plus, la prise de suppléments pourrait ralentir le développement de certains cancers. Les professionnels de la santé devraient-ils recommander un supplément d’antioxydants afin de prévenir ou de ralentir la progression de certaines maladies? Lire l'article complet (pour les membres seulement) 1 juin 2007 le rôle de la vitamine D dans la prévention des maladies chroniques Le rôle de la vitamine D dans l’absorption du calcium et dans le métabolisme osseux est aujourd’hui bien connu. L’exposition aux rayons UVB du soleil constitue la principale source de vitamine D. Au Canada, pendant les mois d’hiver, la synthèse cutanée de la vitamine D est limitée. Par conséquent, la population dépend largement de l’enrichissement des aliments et des suppléments alimentaires pour satisfaire ses besoins en vitamine D. Actuellement, les recommandations en matière de vitamine D visent une santé osseuse optimale ; toutefois, de plus en plus d’études suggèrent que le rôle de la vitamine D dépasse cette fonction. En effet, un apport en vitamine D suffisant pourrait être essentiel à une santé globale en contribuant à la prévention de plusieurs maladies chroniques, telles que le diabète de type I, la sclérose en plaques, l’arthrite rhumatoïde et certains cancers. Suite à la parution d’une étude randomisée contrôlée démontrant l’efficacité d’une supplémentation en calcium et en vitamine D pour la prévention des cancers et à l’accumulation de données probantes entourant cette question, la Société canadienne du cancer recommande la supplémentation en vitamine D comme arme efficace contre le cancer colorectal, du sein et de la prostate. Ainsi, la Société canadienne du cancer encourage la prise quotidienne de 1000 unités internationales de vitamine D pour tous les adultes vivant au Canada pendant les mois d’automne et d’hiver et durant toute l’année pour les adultes présentant des risques élevés de carences : personnes âgées, personnes à la peau foncée, personnes sortant peu à l’extérieur et les personnes portant des vêtements recouvrant la majeur partie de leur corps. Les données actuelles laissent croire que cette quantité aidera à réduire le risque de cancer avec le moins de préjudice possibles. Ce document se veut une synthèse des documents récents rédigés sur le sujet. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 7 mai 2007 Le traitement médical de l’obésité Le traitement de l’obésité peut être abordé de différentes façons : la modification du comportement et des habitudes de vie, le traitement pharmacologique et la chirurgie. Suite à une évaluation médicale, la pharmacothérapie peut être considérée pour une perte de poids chez les patients obèses (IMC ≥ 30 kg/m2) ou chez les patients en surpoids (IMC ≥ 27 kg/m2) pour qui une perte de poids apporterait des bénéfices de santé importants. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 22 février 2007 Les acides gras oméga-3 et les troubles de l’humeur et d’anxiété La maladie mentale est caractérisée par des altérations de la pensée, de l’humeur ou du comportement (ou une combinaison des trois) associées à un état de détresse et à un dysfonctionnement marqués. La maladie mentale peut prendre diverses formes : troubles de l’humeur, schizophrénie, troubles anxieux et de la personnalité, et troubles de l’alimentation. Les troubles de l’humeur et les troubles anxieux sont parmi les problèmes de santé mentale les plus répandus. Les troubles de l’humeur incluent la dépression majeure, la dépression post-partum, les troubles bipolaires (maladie maniacodépressive) et les troubles affectifs saisonniers. Les troubles d’anxiété peuvent se manifester sous plusieurs formes, principalement par des phobies (sociales et spécifiques) et le trouble panique. Plusieurs recherches démontrent que les acides gras polyinsaturés (AGPI) à longue chaîne oméga-3 jouent un rôle déterminant dans les fonctions et structures neurales. De plus, des études épidémiologiques ont établi un lien entre la consommation de poisson et la baisse des symptômes dépressifs. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 21 décembre 2006 Les acides gras oméga-3 et la dégénérescence maculaire liée à l’âge Certaines données suggèrent que les acides gras oméga-3 à longue chaîne joueraient un rôle protecteur lié à la DMLA en modulant les processus impliqués dans la pathogenèse et la progression de la maladie. En fonction de l’avancement de la recherche actuelle, serait-il pertinent de recommander un supplément d’oméga-3 pour prévenir cette maladie ou ralentir sa progression? Lire l'article complet (pour les membres seulement) 20 octobre 2006 les antioxydants et la dégénérescence maculaire liée à l’âge La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) est une maladie affectant la partie centrale de la rétine (macule ou macula). La DMLA est la principale cause de perte de vision irréversible et de cécité dans les pays industrialisés chez les individus de plus de 60 ans. De plus, l’incidence de cette maladie augmente avec le vieillissement de la population. Certaines cellules de la rétine, riches en acides gras polyinsaturés, sont particulièrement vulnérables aux dommages oxydatifs. Certains scientifiques ont donc suggéré qu’une supplémentation en antioxydants pourrait prévenir ou ralentir cette dégénérescence de la macula. Les professionnels de la santé devraient-ils recommander un supplément d’antioxydants pour prévenir ou ralentir cette affection de l’œil? Lire l'article complet (pour les membres seulement) 17 août 2006 Les boissons énergisantes Les boissons énergisantes sont de plus en plus populaires auprès des jeunes adultes souhaitant demeurer actifs et vigilants. Les fabricants de ces boissons proclament haut et fort qu’elles peuvent améliorer la performance, la concentration, le temps de réaction, la vigilance et l’équilibre émotionnel, en plus de stimuler le métabolisme. En 2004, environ 1,5 milliard de canettes de Red Bull, la boisson énergisante la plus populaire, se sont vendues aux États-Unis. Il est possible d’acheter ces boissons un peu partout : en épicerie, au dépanneur, à la station-service, etc. Comment doit-on conseiller nos patients/clients en ce qui concerne ces produits? Lire l'article complet (pour les membres seulement) 10 mai 2006 Les probiotiques Tel qu’il a été défini par la FAO / OMS en 2002 (1), « un probiotique est un micro-organisme vivant qui, lorsque consommé en quantité suffisante, exerce un bénéfice sur la santé de l’hôte ». Lire l'article complet (pour les membres seulement) 20 février 2006 Les suppléments pour sportifs : quoi en penser! Les Jeux Olympiques de Turin n’étaient pas encore commencés que le spectre du dopage sportif planait déjà sur la tête des athlètes : stéroïdes et agents variés pour stimuler la synthèse de la masse musculaire ou la fonte de la masse adipeuse, diurétiques pour faire partie d’une catégorie spécifique de poids, stimulants ou anesthésiques de toutes sortes, dopage sanguin et, maintenant, dopage génétique. On remarque un engouement croissant pour tous ces moyens qui visent principalement à améliorer la capacité d’entraînement et la performance. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 13 juin 2005 Les produits naturels et la perte de poids L’absence de traitement efficace à long terme contre l’obésité et la rapide augmentation de l’incidence de cette condition mènent à une utilisation massive d’approches alternatives pour faciliter la perte poids. Vous trouverez, dans ce document, une revue exhaustive de plusieurs produits naturels à base de plantes utilisés dans le traitement de l’obésité. Ce document se veut un outil concret pour votre pratique professionnelle. Ainsi, seuls les résultats concernant la perte de poids et les effets secondaires ont été retenus pour les fins de ce document. Lire l'article complet (gratuit) |