![]() 25 juin 2010 L’obésité, bien plus qu’un simple problème d’alimentation… Il a été longtemps proposé que l’obésité résulte uniquement d’un débalancement entre la quantité de calories consommées et la dépense énergétique. Les experts de la santé s’accordent sur le fait que l’augmentation de la consommation alimentaire et la réduction de la pratique d’activités physiques qui caractérisent notre société sont deux causes majeures de l’épidémie d’obésité actuelle. Toutefois, ces experts s’entendent aussi pour affirmer que ces deux causes d’obésité sont bien loin d’être les seules. En effet, nous savons aujourd’hui que l’obésité est une pathologie très complexe et les théories suggérées englobent des facteurs biologiques, comportementaux et environnementaux. Par exemple, les composantes biologiques incluent notre génétique, la programmation fœtale ainsi que la régulation de l’appétit et de la dépense énergétique. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 30 avril 2010 Le syndrome métabolique : les nouvelles lignes directrices et le traitement Le syndrome métabolique est une combinaison d’anomalies métaboliques qui augmentent sérieusement les risques de diabète de type 2 et de maladies cardiovasculaires. Il est clairement démontré que l’augmentation de l’obésité et du mode de vie sédentaire est à l’origine de l’augmentation mondiale de la prévalence du syndrome métabolique. Le syndrome métabolique constitue donc autant un problème de santé publique que clinique. Depuis les dernières décennies, plusieurs organisations ont proposé des critères différents les uns des autres, ce qui compliquait le diagnostic. Récemment, une réunion conjointe entre la Fédération internationale de diabète, le National Heart, Lung and Blood Institute, l’American Heart Association, le World Heart Federation, l’International Atherosclerosis Society et l’International Association for the Study of Obesity a permis d’harmoniser les critères diagnostics. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 13 janvier 2010 Les fibres nouvelles? Quoi de neuf? Qui n’a pas vu sur les étiquettes de plusieurs produits alimentaires les noms d’ingrédients suivants : fibre de bale d’avoine, fibre de psyllium et inuline? Voici un regard critique sur les propriétés et les bienfaits sur la santé de ces «fibres nouvelles». Lire l'article complet (pour les membres seulement) 13 novembre 2009 L’utilisation d’huiles et autres matières grasses en cuisine Quelle huile utiliser dans telle circonstance? Les acides gras oméga-3 sont-ils stables à la cuisson? Le beurre noirci est-il nocif pour la santé? Plusieurs personnes du grand public, mais également des professionnels de la santé se posent de nombreuses questions quant à l’utilisation des huiles et autres matières grasses en cuisine. C’est suite aux questions posées par nos lecteurs que l’équipe d’Extenso propose un dossier spécial sur l’utilisation des huiles et matières grasses en cuisine. Sous forme de questions réponses, l’État de la question nous permet de faire la lumière sur les différentes matières grasses et leurs méthodes d’utilisation. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 3 septembre 2009 Un régime végétarien est-il bénéfique pour la santé Le régime végétarien, caractérisé par l’exclusion de consommation de chair animal, a la cote ces temps ci! En effet, plusieurs publications récentes vantent les mérites de ce type de régime. Est-il recommandé d’adhérer à un régime végétarien ou végétalien? Et quant est-il pour les femmes enceintes et les enfants? En juillet 2009, l’American Dietetic Association (ADA) a publié sa plus récente prise de position sur les régimes végétariens intitulé «Position of the American Dietetic Association : vegetarian diets» . Cette position, qui inclut le régime végétalien autant que les régimes lacto et ovovégétarien, indique que ce type de régime peut être bénéfique pour la santé non seulement dans la prévention mais aussi dans le traitement de certaines maladies. Selon l’ADA, une diète végétarienne bien structurée serait appropriée à tous les stades de la vie; incluant la grossesse, la lactation, l’enfance, l’adolescence, de même que chez les athlètes. En général, cette récente position va dans le même sens que celle qui avait été publiée en 2003 conjointement par l’ADA et Les diététistes du Canada. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 8 juillet 2009 La viande rouge et la viande transformée et le cancer: le point Les beaux jours de l’été sont souvent associés aux grillades sur le barbecue, une occasion de manger de la viande rouge, qui prend très souvent la forme de burger. Depuis une vingtaine d’années, la consommation de viande rouge et de viande transformée suscite un intérêt auprès de la communauté scientifique. En effet, un lien entre la consommation de ces aliments et l’apparition d’une variété de cancers semble de plus en plus probable. Plusieurs associations médicales et organismes internationaux ont d’ailleurs analysé et colligé plusieurs revues et méta-analyses pour finalement en arriver à ce consensus, notamment le World Cancer Research Fund (WCRF) dans son premier rapport publié en 1997 et de façon encore plus convaincante dans son deuxième rapport publié en 2007 et intitulé «Food, Nutrition, Physical activity and the Prevention of Cancer» . Lire l'article complet (pour les membres seulement) 6 mai 2009 L'indice glycémique et le diabète Le but ultime dans le contrôle du diabète est de normaliser le niveau de glucose sanguin. À ce jour, il est largement accepté que l'amélioration du contrôle glycémique par la diète peut minimiser la médication, diminuer les risques de complications médicales, de même qu'améliorer la qualité et l'espérance de vie des personnes atteintes de diabète. Toutefois, les approches diffèrent quant au traitement diététique optimal. L'indice glycémique est-il une bonne méthode dans le contrôle de la glycémie chez les personnes atteintes de diabète? Lire l'article complet (pour les membres seulement) 27 février 2009 Traitements de l'obésité infantile L’État de la question : Le traitement de l’obésité infantile Février 2009 Au cours des 20 dernières années, le nombre d’enfants obèses a augmenté dans toutes les régions du monde – autant dans les pays développés que dans ceux en développement. À l’instar de l’obésité chez l’adulte, l’obésité infantile a un impact sur la santé physique et mentale. De plus, elle augmente les risques de complications telles que l’hyperlipidémie, l’hypertension artérielle, le diabète de type 2 et la tolérance anormale au glucose. En plus d’apparaître tôt dans la vie, ces complications augmentent les risques de morbidité et de mortalité une fois les enfants touchés devenus adultes. Plusieurs programmes d’intervention ont été proposés dans le but de traiter les problèmes d’obésité chez les enfants et les adolescents. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 22 décembre 2008 Les approches nutritionnelles en prévention des maladies atopiques chez les enfants Une allergie est une réaction spécifique à une substance normalement inoffensive caractérisée par une réponse d’immunoglobuline E (IgE). Les maladies atopiques (allergiques) comme l’eczéma (aussi appelé dermatite atopique), l’asthme, la rhinite allergique, le rhume des foins, l’urticaire et les allergies alimentaires ont une forte composante génétique. Cependant, l’incidence et la sévérité de ces maladies ayant considérablement augmenté au cours des dernières décennies, il y a lieu de considérer l’environnement comme un facteur étiologique important. La modification de l’environnement, incluant l’alimentation, représente donc une occasion de prévenir ou de retarder l’apparition de ces maladies. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 8 octobre 2008 Cuisiner maison, pour le plaisir et la santé Le mode de vie des Nord-Américains a considérablement changé pendant les dernières décennies : arrivée massive des femmes sur le marché du travail; diminution du nombre d’enfants par ménage; horaires aménagés sur le rythme du métro-boulot-dodo; multiplication des modèles familiaux; etc. Bon nombre de ces changements convergent vers un phénomène caractéristique de la société moderne : le manque de temps. L’industrie de l’alimentation et de la restauration a rapidement répondu aux besoins généralisés générés par le de manque de temps en multipliant les établissements de restauration rapide et l’offre de produits prêts-à-manger en supermarché. Pourtant, de nombreuses études démontrent que la consommation d’aliments préparés à la maison tend à être plus santé qu’une alimentation généreusement garnie en aliments préparés par l’industrie ou les restaurants. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 29 juillet 2008 Le sommeil et le poids À l’échelle de la planète, l’obésité augmente dans des proportions épidémiques, et ce, tant chez les enfants que chez les adultes. Un surpoids pendant l’enfance est fortement associé à l’obésité à l’âge adulte ainsi qu’à des conditions telles que l’hyperlipidémie, l’hypertension, l’asthme et le diabète de type 2, et à une augmentation de la morbidité et de la mortalité , . Compte tenu de la difficulté à traiter l’obésité à l’âge adulte, la prévention de l’obésité pendant l’enfance s’avère être une question urgente de santé publique. Les causes potentielles de l’obésité chez les enfants sont liées à la génétique (obésité parentale) et aux habitudes de vie (sédentarité, alimentation dense en énergie, etc.). Bien que les habitudes alimentaires et l’activité physique aient été les principales cibles de la recherche pour la prévention de l’obésité, d’autres facteurs de risques, comme le sommeil, pourraient également être liés à l’obésité. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 20 mai 2008 Les effets bénéfiques potentiels du café La caféine fait partie de la famille des méthylxanthines (1,3,7-triméthylxanthine). La caféine est largement distribuée dans la nature. Présente dans le café, le thé, le chocolat, les boissons gazeuses et certaines boissons énergisantes, la caféine est la substance pharmacologique active la plus utilisée dans le monde et sa consommation remonte aux temps anciens. La caféine agit en stimulant la production de certains médiateurs du cerveau. Il en résulte une stimulation des systèmes nerveux central, cardiaque, pulmonaire et digestif ainsi qu’un accroissement du métabolisme de base. Plus récemment, la consommation de café a été associée à une réduction du risque de plusieurs maladies chroniques telles que le diabète de type 2, la maladie de Parkinson et certaines maladies hépatiques. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 31 mars 2008 Le gras corporel et les risques de cancer Plusieurs preuves scientifiques démontrent que le gras corporel est la cause de nombreux cancers. Lors du dernier congrès du Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer, qui avait lieu en novembre dernier, on a appris qu’une augmentation du gras corporel, pouvant se traduire par l’apparition de surpoids et d’obésité, est un facteur important qui accroît les risques de développer un cancer. Le maintien d’un poids optimal tout au long de la vie pourrait être l’un des principaux moyens de se protéger du cancer, tout en se défendant également contre plusieurs autres pathologies chroniques courantes. Parmi les outils anthropométriques permettant d’évaluer le poids corporel de l’individu et de mesurer les risques de cancer liés à la graisse abdominale, l’utilisation conjointe de l’indice de masse corporelle (IMC) et de la mesure du tour de taille (TT) s’avère être la méthode la plus efficace. Ces deux outils peuvent également servir à l’identification des risques liés au développement du diabète, des maladies cardiovasculaires ainsi que d’autres pathologies. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 25 janvier 2008 Juger les évidences scientifiques Quotidiennement, les médias font état des résultats « spectaculaires » d’une nouvelle étude scientifique. Cette information, parfois alarmante, pousse souvent la population à s’interroger sur le bien-fondé de ses choix de vie ou à se questionner sur les messages de santé publique véhiculés au cours des années. Devant cet état de choses, les professionnels de la santé se doivent d’être les chiens de garde de l’information scientifique diffusée au grand public. Par conséquent, c’est à nous qu’il incombe la responsabilité de communiquer les faits (données objectives), de les mettre en perspective et d’aider la population à déterminer de quelle manière ces résultats peuvent influencer leurs habitudes de vie. À cette fin, il est primordial de distinguer les différents types d’études scientifiques et de saisir leurs forces et leurs limites respectives. Pour lire le document au complet, téléchargez le document PDF. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 18 décembre 2007 Alcool et cancer : les dernières données L’alcool agit sur la santé comme un couteau à double tranchant : pris de façon modérée, l’alcool peut protéger contre les maladies coronariennes; mais une consommation élevée et prolongée entraîne des effets néfastes sur la santé. D’ailleurs, le lien entre l’alcool et la santé prend l’allure d’une courbe en J ou en U, c'est-à-dire que les effets néfastes augmentent de façon abrupte au-delà d’une certaine quantité ingérée. On connaît tous les effets néfastes de l’ingestion d’une grande quantité d’alcool sur le foie, le pancréas, la santé mentale, etc., mais ses effets sur d’autres pathologies comme le cancer sont moins connus. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 13 novembre 2007 Alimentation et cancer colorectal : le point Le risque de développer un cancer colorectal est influencé par des facteurs environnementaux et génétiques. Selon la Société canadienne du cancer, 55 % des nouveaux cas de cancer, hommes et femmes confondus, sont attribuables à 3 types particuliers de cancers par sexe. Chez l’homme, il s’agit du cancer de la prostate, du cancer du poumon et du cancer colorectal (qui représente 13,8 % des nouveaux cas). Chez la femme, il s’agit plutôt du cancer du sein, du cancer du poumon et du cancer colorectal (qui représente 12,2 % des nouveaux cas). Lire l'article complet (pour les membres seulement) 31 août 2007 le thé et le contrôle du poids Le thé est une boisson de plus en plus populaire. En moyenne, chaque Canadien en consomme 280 tasses par an. Ces données font que le thé se situe au quatrième rang des boissons les plus populaires au pays après l’eau, les boissons gazeuses et le café. Si on observe sa consommation mondiale, on constate que le thé est la boisson la plus consommée après l’eau. Compte tenu de sa fréquence de consommation, ses effets physiologiques potentiels pourraient avoir un impact significatif sur la santé de la population. Les effets à long terme d’un apport en catéchines, que l’on trouve dans le thé, ont été amplement étudiés, et quelques chercheurs suggèrent que le thé vert joue un rôle dans la régulation du poids corporel. Mais qu'en est-il vraiment? Lire l'article complet (pour les membres seulement) 29 juin 2007 La prise de suppléments d’antioxydants et les risques de mortalité Des études suggèrent que les nutriments ayant des propriétés antioxydantes, comme les vitamines C et E, et les caroténoïdes, tel que le bêta-carotène et le sélénium, pourraient prévenir la carcinogenèse et l’athérogénèse. Plusieurs membres de la communauté scientifique suggèrent qu’une supplémentation en antioxydants pourrait prévenir ou ralentir certaines maladies, notamment les maladies cardio-vasculaires, et réduire l’oxydation du cholestérol LDL. De plus, la prise de suppléments pourrait ralentir le développement de certains cancers. Les professionnels de la santé devraient-ils recommander un supplément d’antioxydants afin de prévenir ou de ralentir la progression de certaines maladies? Lire l'article complet (pour les membres seulement) 1 juin 2007 le rôle de la vitamine D dans la prévention des maladies chroniques Le rôle de la vitamine D dans l’absorption du calcium et dans le métabolisme osseux est aujourd’hui bien connu. L’exposition aux rayons UVB du soleil constitue la principale source de vitamine D. Au Canada, pendant les mois d’hiver, la synthèse cutanée de la vitamine D est limitée. Par conséquent, la population dépend largement de l’enrichissement des aliments et des suppléments alimentaires pour satisfaire ses besoins en vitamine D. Actuellement, les recommandations en matière de vitamine D visent une santé osseuse optimale ; toutefois, de plus en plus d’études suggèrent que le rôle de la vitamine D dépasse cette fonction. En effet, un apport en vitamine D suffisant pourrait être essentiel à une santé globale en contribuant à la prévention de plusieurs maladies chroniques, telles que le diabète de type I, la sclérose en plaques, l’arthrite rhumatoïde et certains cancers. Suite à la parution d’une étude randomisée contrôlée démontrant l’efficacité d’une supplémentation en calcium et en vitamine D pour la prévention des cancers et à l’accumulation de données probantes entourant cette question, la Société canadienne du cancer recommande la supplémentation en vitamine D comme arme efficace contre le cancer colorectal, du sein et de la prostate. Ainsi, la Société canadienne du cancer encourage la prise quotidienne de 1000 unités internationales de vitamine D pour tous les adultes vivant au Canada pendant les mois d’automne et d’hiver et durant toute l’année pour les adultes présentant des risques élevés de carences : personnes âgées, personnes à la peau foncée, personnes sortant peu à l’extérieur et les personnes portant des vêtements recouvrant la majeur partie de leur corps. Les données actuelles laissent croire que cette quantité aidera à réduire le risque de cancer avec le moins de préjudice possibles. Ce document se veut une synthèse des documents récents rédigés sur le sujet. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 7 mai 2007 Le traitement médical de l’obésité Le traitement de l’obésité peut être abordé de différentes façons : la modification du comportement et des habitudes de vie, le traitement pharmacologique et la chirurgie. Suite à une évaluation médicale, la pharmacothérapie peut être considérée pour une perte de poids chez les patients obèses (IMC ≥ 30 kg/m2) ou chez les patients en surpoids (IMC ≥ 27 kg/m2) pour qui une perte de poids apporterait des bénéfices de santé importants. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 22 février 2007 Les acides gras oméga-3 et les troubles de l’humeur et d’anxiété La maladie mentale est caractérisée par des altérations de la pensée, de l’humeur ou du comportement (ou une combinaison des trois) associées à un état de détresse et à un dysfonctionnement marqués. La maladie mentale peut prendre diverses formes : troubles de l’humeur, schizophrénie, troubles anxieux et de la personnalité, et troubles de l’alimentation. Les troubles de l’humeur et les troubles anxieux sont parmi les problèmes de santé mentale les plus répandus. Les troubles de l’humeur incluent la dépression majeure, la dépression post-partum, les troubles bipolaires (maladie maniacodépressive) et les troubles affectifs saisonniers. Les troubles d’anxiété peuvent se manifester sous plusieurs formes, principalement par des phobies (sociales et spécifiques) et le trouble panique. Plusieurs recherches démontrent que les acides gras polyinsaturés (AGPI) à longue chaîne oméga-3 jouent un rôle déterminant dans les fonctions et structures neurales. De plus, des études épidémiologiques ont établi un lien entre la consommation de poisson et la baisse des symptômes dépressifs. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 21 décembre 2006 Les acides gras oméga-3 et la dégénérescence maculaire liée à l’âge Certaines données suggèrent que les acides gras oméga-3 à longue chaîne joueraient un rôle protecteur lié à la DMLA en modulant les processus impliqués dans la pathogenèse et la progression de la maladie. En fonction de l’avancement de la recherche actuelle, serait-il pertinent de recommander un supplément d’oméga-3 pour prévenir cette maladie ou ralentir sa progression? Lire l'article complet (pour les membres seulement) 20 octobre 2006 les antioxydants et la dégénérescence maculaire liée à l’âge La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) est une maladie affectant la partie centrale de la rétine (macule ou macula). La DMLA est la principale cause de perte de vision irréversible et de cécité dans les pays industrialisés chez les individus de plus de 60 ans. De plus, l’incidence de cette maladie augmente avec le vieillissement de la population. Certaines cellules de la rétine, riches en acides gras polyinsaturés, sont particulièrement vulnérables aux dommages oxydatifs. Certains scientifiques ont donc suggéré qu’une supplémentation en antioxydants pourrait prévenir ou ralentir cette dégénérescence de la macula. Les professionnels de la santé devraient-ils recommander un supplément d’antioxydants pour prévenir ou ralentir cette affection de l’œil? Lire l'article complet (pour les membres seulement) 17 août 2006 Les boissons énergisantes Les boissons énergisantes sont de plus en plus populaires auprès des jeunes adultes souhaitant demeurer actifs et vigilants. Les fabricants de ces boissons proclament haut et fort qu’elles peuvent améliorer la performance, la concentration, le temps de réaction, la vigilance et l’équilibre émotionnel, en plus de stimuler le métabolisme. En 2004, environ 1,5 milliard de canettes de Red Bull, la boisson énergisante la plus populaire, se sont vendues aux États-Unis. Il est possible d’acheter ces boissons un peu partout : en épicerie, au dépanneur, à la station-service, etc. Comment doit-on conseiller nos patients/clients en ce qui concerne ces produits? Lire l'article complet (pour les membres seulement) 10 mai 2006 Les probiotiques Tel qu’il a été défini par la FAO / OMS en 2002 (1), « un probiotique est un micro-organisme vivant qui, lorsque consommé en quantité suffisante, exerce un bénéfice sur la santé de l’hôte ». Lire l'article complet (pour les membres seulement) 20 février 2006 Les suppléments pour sportifs : quoi en penser! Les Jeux Olympiques de Turin n’étaient pas encore commencés que le spectre du dopage sportif planait déjà sur la tête des athlètes : stéroïdes et agents variés pour stimuler la synthèse de la masse musculaire ou la fonte de la masse adipeuse, diurétiques pour faire partie d’une catégorie spécifique de poids, stimulants ou anesthésiques de toutes sortes, dopage sanguin et, maintenant, dopage génétique. On remarque un engouement croissant pour tous ces moyens qui visent principalement à améliorer la capacité d’entraînement et la performance. Lire l'article complet (pour les membres seulement) 13 juin 2005 Les produits naturels et la perte de poids L’absence de traitement efficace à long terme contre l’obésité et la rapide augmentation de l’incidence de cette condition mènent à une utilisation massive d’approches alternatives pour faciliter la perte poids. Vous trouverez, dans ce document, une revue exhaustive de plusieurs produits naturels à base de plantes utilisés dans le traitement de l’obésité. Ce document se veut un outil concret pour votre pratique professionnelle. Ainsi, seuls les résultats concernant la perte de poids et les effets secondaires ont été retenus pour les fins de ce document. Lire l'article complet (gratuit) |